DEADMAN et SACRAMENTO sont deux agents d’élite de l’organisation secrète GOOD MONKEY. DEADMAN est immortel malgré lui, oscillant entre vie et non‑vie.
SACRAMENTO est un colosse surhumain, immunisé à certains phénomènes psychiques.
Ils enchaînent des missions absurdes et paranormales : elfes‑machines mafieux, créature semi‑géométrique, cyborg, le GOO COLA contaminé et l’incursions dans les DARKLANDS.

TRIP 001
Sur le bord de l’immeuble, une silhouette éclatante s’était détachée
sous le crépuscule, un homme en costume blanc, aussi immaculé
que le silence qui l’entourait.
Sa posture immobile suggérait un calme troublant, tandis que ses
jumelles fixaient intensément le hangar délabré en contrebas.
Les ombres jouaient sur son visage, laissant deviner un mystère
insondable, une énigme qu’il semblait lui seul pouvoir déchiffrer.
Entre le ciel déclinant et le béton froid, il était devenu le gardien
d’un secret lourd d’intrigues.
Cet homme portait le pseudonyme DEADMAN.
Un bruit de radio dans son oreillette se déclenchait: il s’agissait de
son chef, le dénommé SCORSESE MILLER.
SCORSESE MILLER : Ravi de te revoir Dead, j’espère que t’es
vacances ce sont bien passé ? En tout cas voilà ta première
mission, la causalité t’as choisi quelque une mission pour ton
retour. Une violoniste a été kidnapper pas un groupe d’elfes
machines qui se fait passer pour des mafieux et…
DEADMAN : Hey ! Sacramento il est où ?
SCORSESE MILLER : Ha ! Sacramento est encore en vacance, enfin
des vacances il s’entraine dans les Darklands.
DEADMAN : Ok ! Donc… Tu m’envoies faire une mission qu’un bleu
pourrait…
SCORSESE MILLER : La Causalité t’as spécifiquement choisie.
DEADMAN : (silence) Très bien ! Je suis déjà sur place de toute
façon.
Deux elfes machines avaient pris l’apparence de mafieux et
avaient gardé la porte du hangar.
DEADMAN : Une mission spécifiquement pour moi vraiment ?
À l’intérieur du hangar,
La jeune violoniste était ligotée sur une chaise et entourée de
quatre elfes machines en smoking.
VIOLONISTE : Laissez-moi partir !!!
L’un des mafieux elfes machines sorti du scotch et lui avait
scotché la bouche pour qu’elle ne puisse plus parler.
L’elfe machine avait parlé un langage incompréhensible.
L’un des mafieux à l’entrée du hangar avait couru en direction du
chef de la bande, celui qui avait mis le scotch.
Ils crièrent.
ELFE MACHINE (1) : Yiufji ifheif fefjheif !!!
ELFE MACHINE (2) : Tha ijfoefez ppiou !!!
Le corps du second mafieux devant le hangar s’envola en direction
des autres mafieux aliens.
DEADMAN marchait tranquillement dans leur direction.
Un des mafieux regarda les caméras dans le poste de surveillance
et vit l’agent de GOOD MONKEYS mais en un rien de temps toutes
les cameras se cassèrent.
DEADMAN : Bonjour à vous messieurs ! J’ai pour ordre de
récupérer cette violoniste, c’est pas que j’ai vraiment envie, Une
mission basique comme celle là. Essayons de faire durée le
combat un petit moment !
En un instant tout les Elfe machine, sortir leurs pistolets et
tirèrent dans la direction de DEADMAN.
Les balles des pistolets perforaient le smoking blanc, du sang
coula sur le tissu blanc impeccable de notre nouvelle agent
favoris.
DEAD tombait au sol. son corps ne bouger plus.
Les mafieux se félicitèrent tous. La violoniste qui pensait avoir une
chance d’être sauvée perdit tout espoir.
Cependant le corps de DEADMAN se releva de lui-même
lentement.
Chacun de ces mouvements résonnait contre les parois
métalliques, un mélange inquiétant de vie retrouvée et de
désolation.
Son regard vitreux fixait les ombres, comme s’il cherchait dans
l’écho le souvenir d’une existence oubliée.
La poussière danse autour de lui, comme une haie d’honneur pour
sa résurrection.
Les Elfe Machine en smoking noir regardaient la scène bouche bée
ils avaient déjà vu des choses étranges mais de voir un humain
revenir à la vie en était une nouvelle.
DEADMAN était planté là, devant ces ennemis et parla avec une
voix d’outre tombe :
DEADMMAN : Je… Vais.. Vous… Montrer… Je vais… vous montrer…
L’enfer… Je… Vais.. Vous… Montrer… L’enfer… Vous.. Montrer
L’enfer… Whaaaaaaaaaa !!!
Tel un film d’horreur bourrée d’action, DEADMAN pondit sur les
mafieux, les tuant les un après les autres d’une façon ignoble et
déconcertante…
Il venait de rentrer de vacances et il avait envie de s’amuser pour
sa première mission de retour.
Les têtes des elfes machines se décapsulaient en un rien de temps.
En une minutes chrono leurs corps gisaient sur le sol poussiéreux
du hangar abandonnée.
DEAD reprit ces esprit, il était en mode automatique. Peu à peu il
reprit son état normal.
La violoniste prisonnière avait pris peur. Ayant repris le contrôle
de son corps, DEADMAN s’aperçu qu’il avait déjà vu cette femme à
Shanghai.
Il s’agissait de PANDORA, la princesse du royaume d’Argyreia. Que
faisait-elle donc ici ?
Trip 002
Imaginez un vaste bâtiment de verre, posé comme un joyau
scintillant au milieu d’une île tropicale luxuriante.
Ses parois transparentes s’élèvent avec une élégance infinie,
capturant la lumière éclatante du soleil qui danse et se reflète en
mille éclats d’or et d’argent.
Le toit, légèrement arqué, semble épouser la courbe du ciel,
embrassant les nuages légers qui passent comme des rêves
éphémères.
Au cœur de la forêt tropicale, ce colosse de verre s’entrelace
harmonieusement avec la nature.
Bienvenue au QG des GOOD MONKEYS. Notre héro, DEADMAN
arriva au QG par hélicoptère.
Il était intrigué par le fait que son coéquipier s’entrainait durant
les vacances.
Que pouvait-il bien se passer dans la tête de son
partenaire qui est un génie du combat depuis sa jeunesse ?
DEADMAN marcha dans le couloir en direction du laboratoire du
Dr SNES, le chef de l’équipe scientifique des GOOD MONKEYS.
Dr. SNES : Ha! Te voilà DEAD, bon retour parmi nous. Tu vas me
demander ce que fais SACRAMENTO ici ?
DEADMAN : Salut SNES ! Exact.
Dans le Laboratoire du Dr SNES, Des rangées d’éprouvettes et de
béchers scintillent comme des joyaux liquides, leurs contenus
mystérieux illuminés par cette lumière qui ne laisse aucune
ombre.
Les odeurs aseptisées, légèrement chimiques, emplissent l’air,
rappelant à ceux qui y pénètrent la précision et la rigueur exigées
par ces lieux.
Les étagères, impeccablement ordonnées, regorgent de flacons
étiquetés avec une calligraphie nette, et chaque outil semble avoir
sa place réservée dans cet univers où le chaos n’a pas sa place.
Dr SNES (en bégayant) : Penses a enlevé tes chaussures avant
rentré dans le labo DEAD !!!
DEADMAN s’exécuta et entra dans le laboratoire immaculé de
blanc du Dr SNES.
Ici, le blanc n’est pas seulement une couleur.
Il est une promesse d’objectivité et de discipline, une toile vierge
sur laquelle la science écrit ses découvertes. C’est un espace
suspendu dans le temps, où la quête de vérité semble presque
sacrée.
DEADMAN regarda SACRAMENTO allongez sur un siège futuriste.
DEADMAN : Putain ! SNES qu’est-ce que SACRAMENTO fiche ici ?
Il s’entraine dans les DARKLANDS ? ou…
Dr SNES : Désolé ! J’ai promis à… SACR de rien dire.
Tout d’un coup SCORSESE MILLER, le directeur de l’agence arriva
en gueulant.
SCORSESE MILLER : Docteur !!! Sortez moi SCRACMENTO de son
voyage semi dimensionnel !
Il regarda ensuite DEADMAN.
SCORSESE MILLER : Bravo pour la mission de sauvetage de la
Princess… Bon quand SCRAMENTO se réveille vous vous ramenez
tout les deux dans mon bureau, les vacances sont finies !!!
SCORSESE disparu aussitôt. le Dr SNES avait pris peur.
DEADMAN : Qu’est-ce qu’il a le Boss ?
Dr SNES (bégayant) : Aucune… Idée… !!! Je vais réveiller SACR
Dans les DARKLANDS.
Sur un vaste plateau de montagne, où la roche grise s’étire jusqu’à
l’horizon décharné, un silence oppressant règne, seulement brisé
par le hurlement du vent mordant.
Là, un homme seul se dresse, sa silhouette imposante sculptée par
des muscles d’une puissance presque surhumaine. Il s’agissait de
l’agent SACRAMENTO
Son regard est vif, brûlant de défi, et ses poings serrés semblent
être des armes vivantes.
En face de lui, une meute de loups géants aux pelages sombres et
aux yeux féroces, brillants comme des braises. Leurs crocs, acérés
comme des lames, reflètent un éclat cruel sous la lumière morne
du ciel.
Ils avancent en cercle, leurs grognements gutturaux résonnant
comme un orage proche, prêts à bondir.
Soudain, le premier loup jaillit, une masse de muscles et de rage.
L’homme esquive avec la fluidité d’un prédateur lui-même, et sa
main s’abat dans un geste explosif, renversant la créature dans un
grondement sourd.
Un deuxième bondit, puis un troisième—la scène devient une
danse sauvage entre la force brutale de l’homme et l’agilité
meurtrière des loups. La poussière grise se soulève, formant un
halo autour du combat.
Les montagnes semblent être des témoins silencieux, indifférents
au carnage.
Chaque coup porté par l’homme déchaîne une énergie titanesque,
tandis que les loups, unis par une férocité ancestrale, ne cèdent
pas. Dans cet affrontement, la puissance brute et la sauvagerie
pure s’affrontent dans un ballet tragique et primal.
Mais au dernière instant SACRAMENTO disparu comme si il
n’avait jamais était là. Il se réveilla dans le Laboratoire épuisé, le Dr
SNES et DEAD le regarda, il sourit bêtement.
DEADMAN : Combien de temps il était dans les DARKLANDS se
débile ?
Dr SNES : J’ai le droit de rien… (il bégaya) dire, tu le sais bien mais
qu’il soit encore en vie et parmi nous me réconforte…
DEADMAN : Hm ??? Je pars dans le bureau du Boss. dis lui de venir
quand il sera remis.
Après une trente minutes, SACRAMENTO arriva. DEADMAN était
en train de roupillé dans la salle d’attente du bureau de SCORSESE
MILLER. Le coéquippier de DEADMAN le reveillé.
SACRAMENTO : Content de te revoir DEAD !!! Allons voir ce que
veux MILLER !!!
DEADMAN sourit comme un de joie… Une nouvelle mission.
TRIP 003
Dans une pièce aux murs légèrement jaunis par le temps, trône un
vieux bureau des années 50, témoin muet d’époques révolues.
Sa silhouette massive impose une certaine autorité, tandis que ses
angles carrés et ses courbes discrètes racontent l’élégance
fonctionnelle de son époque.
Le bois, usé mais noble, dévoile des veinures profondes qui
semblent dessiner les cicatrices d’années de labeur. Par endroits,
le vernis s’estompe, laissant apparaître la texture brute et
authentique du matériau.
Et SCORESES MILLER le directeur de l’agence des GOOD
MONKEYS était assis en face de ce bureau. DEADMAN et
SACRAMENTO entrèrent dans le bureau.
SACRAMENTO se posa devant la large vitre surplombant l’océan et
DEADMAN s’asseye de sur l’une des deux chaises l’autre côté du
bureau.
SCORSESE MILLER : Je viens de recevoir une nouvelle mission
pour vous deux. Vous allez faire un tour en Espagne plus
précisément sur une île déserte. les mots clés de la mission son :
MILLIARDAIRE, ILE PRIVEE, et être SEMI-GEOMETR…
DEADMAN : Ho putain un être semi-géométrique je vais me le faire
un v un…
SACRAMENTO : Raconte pas de connerie DEAD…
SCORSESE MILLER : Oué Oué !!! Bon cette infame créatire
apparaitra d’ici 5 jours. Je vais devoir mettre en place un rituel ou
autre je verrais avec MERLIN vous vous irez sur place pour finir le
rituel.
SACRAMENTO : Il y aura des hommes de mains sur cette île, je
suppose que les milliardaires seront protégé ?
SCORSESE MILLER : Il y a de forte chance oui mais je n’ai reçu
aucun information sur ça.
DEADMAN : Où l’informateur se fou encore de ma gueule comme
avec la princesse PANDO…
SCORSESE MILLER disparu.
SACRAMENTO commença à partir du bureau aussi. DEADMAN
resta assis comme un con sur sa chaise.
DEADMAN : Dites le si je vous casse les couilles.
SACRAMENTO : 5 jours on a pas le temps pour tes blagues DEAD,
ramène toi rapidement avant que je t’explose…
Les deux agent de GOOD MONKEYS partirent en Espagne.
Sous un ciel d’un bleu éclatant, un gracieux voilier fend les flots, sa
coque blanche éclaboussée par les reflets d’or du soleil.
Ses voiles se déploient avec la majesté tranquille d’une aile
d’albatros, capturant le souffle doux du vent méditerranéen.
À bord, deux silhouettes élégantes se détachent, vêtues de
smokings noirs parfaitement taillés, contrastant avec l’azur
environnant. Ils se tiennent droits, l’air serein, comme s’ils
portaient le poids de secrets anciens.
À l’horizon émerge une île privée, une émeraude posée sur
l’immensité marine.
Les rivages dorés embrassent une mer turquoise si transparente
qu’on distingue les ombres fuyantes des poissons au fond.
Au cœur de l’île s’élève un château imposant, sa silhouette se
détachant entre les palmiers ondulants et les jardins luxuriants.
Ses tours effleurent le ciel, tandis que ses murs en pierre ancienne
murmurent les échos d’un passé glorieux.
Le voilier approche doucement du ponton en bois verni, et les deux
passagers se préparent à accoster.
Un nuage sombre entouré l’île.
DEADMAN et SACRAMENTO descendirent du voilier.
SACRAMENTO : Ce nuage noir n’annonce rien de bon, espérons
qu’on arrive à temps.
DEADMAN : Relax on a le temps !!!
Ils marchèrent en direction du château au centre de île. Quand
soudain une voix inconnue retentit et interrompu la discussion
entre DEADMAN et SACRAMENTO .
??? : Vous n’irez nulle part !
Nos deux agents du GOOD MONKEYS se mirent en position de
combat. L’inconnue regarda les deux agents.
??? : Tiens ! Tiens ! Tiens ! Les deux débiles de Shanghai !
SACRAMENTO : Il nous connait ?
DEADMAN : C’est cet enfoiré de RLYEH ! de NOSTRADANUS j’sais
pas quoi…
RLYEH : NOSTRADAMUS SECURITY INC. on dit l’homme mort !
DEADMAN : J’vais me le faire 1 V 1 et ensuite j’me fais l’être semi…
SACRAMENTO : On a pas le temps tu fonces vers le château et je
m’occupe de ce type !
DEADMAN : Nan je m’occupe de lui ! Toi t’es plus rapide.
RLYEH : Je vois que vous êtes toujours aussi bien organiser les
blaireaux !
L’agent NOSTRADAMUS SECURITY INC. écarta ces bras pour dire
qu’aucun des deux ne passerait de toutes façon.
RLYEH : Je m’attendais pas à avoir un affrontement avec cette
mission. J’aurais du éviter le smoking blanc.
SACRAMENTO fonça à toutes vitesse, il disparu instantanément,
mais une force inconnue le repoussa en direction de son acolyte
DEADMAN.
RLYEH : Je vous le répète vous ne passerez pas ! Cette île privée
mais surtout le propriétaire du lieu et sous la protection de la
NOSTRADAMUS SECURITY INC.
DEADMAN rigola. SACRAMENTO se remit en position de combat
lui aussi.
DEADMAN : On va se le faire à deux.
TRIP 004
Un énorme amas de nuage psychédélique entourait l’île privée des
milliardaire. Ils étaient en train de continuer leur incantation pour
appelé la créature semi géométrique.
Pendant ce temps là à l’entrée du château. DEADMAN et
SCARAMENTO affrontèrent RLYEH.
Dans un crépuscule où les ombres s’étiraient comme des
murmures, trois figures en smoking se faisaient face, un ballet
d’élégance et de chaos prêt à s’animer.
Le premier combattant, drapé dans un smoking noir aussi
impeccable que son impassibilité, ajusta ses lunettes de soleil d’un
geste lent, comme si le temps lui-même s’inclinait devant lui.
Mais derrière cette façade d’assurance, des tentacules invisibles
frémissaient, ondulant dans l’air avec une précision mortelle,
prêtes à faucher ses adversaires.
Face à lui, Sacramento, l’homme au smoking bleu irréprochable,
irradiant une puissance inhumaine, se tenait droit comme une
colonne divine.
Ses pupilles brûlaient d’un éclat défiant, chaque fibre de son être
annonçait un cataclysme.
À ses côtés, mi-homme, mi-mort, son allié exhalait une aura
spectrale, son smoking contrastant avec les lambeaux de chair
corrompue qui marquaient son visage mi-résigné, mi-défieur.
Les tentacules frappèrent soudain, une danse invisible de mort qui
chercha à saisir Sacramento et son partenaire d’outre-tombe.
Mais Sacramento était un roc dans la tempête ; d’un bond
magistral, il fusa vers son adversaire, son smoking bleu traçant
une comète à travers la pénombre.
Son poing s’abattit, un marteau
céleste contre une étoffe aussi sombre que le néant.
DEADMAN enveloppé de l’aura de la mort, esquiva avec une
souplesse inquiétante, son corps se mouvant avec une fluidité qui
défiait la vie elle-même.
D’un cri silencieux, il propulsa une onde glaciale qui fit frémir les
tentacules, les dévoilant un instant sous la lumière spectrale qui
émanait de lui.
Mais alors que l’affrontement atteignait son paroxysme, que les
coups de Sacramento brisaient l’air et que l’homme spectral
embrassait la nuit avec ses attaques fuyantes, un grondement
surgit, un appel venu des abysses.
La terre trembla, les bâtiments gémirent et un souffle d’apocalypse
déchira les cieux.
Une créature semi Géométrique gigantesque s’extirpa du néant, sa
silhouette se dressant comme une forteresse mouvante. Ses yeux
étaient des galaxies en furie, sa présence une sentence.
Le combat s’arrêta net.
Trois hommes en smoking se retrouvèrent soudain face à quelque
chose de bien plus grand, bien plus insondable.
Le silence régna, prêt à engloutir le monde.
SACRAMENTO : Trop tard !
DEADMAN : Le Voilà !
L’invocation de l’être semi géométrique avait fait exploser le
château au centre de l’île privée.
RLYEH rigola.
SACRAMENTO : Qu’est-ce qu’il y a de marrant ?
RLYEH regarda la villa de ces commanditaires explosé. Les
personnes qui l’avait engagé était morte bien détruit par leur
propre invocation.
RLYEH : Bon, ma mission vient de partir en fumée, et si on
s’occupait de cette énorme merde derrière nous ?
DEADMAN se remit en position de combat.
Mais SACRAMENTO regarda la puissance du monstre au centre de
l’île.
SACRAMENTO : S’il parle, il détruit la terre, SACR, on devrait peutêtre collaborer avec cet enfoiré ! ! !
RLYEH se retourna vers les deux agents de GOOD MONKEY.
RLYEH : Effectivement il risque de détruire la terre.
DEADMAN : Va pour une trêve.
Ils se retrouvent tous les trois à se préparer à affronter l’énorme
créature semi-géométrique.
Il est immense, a 4 bras et un losange cubique fantasmagorique
qui tourne au centre de lui-même.
Le combat contre la créature semi-géométrique est classé comme
confidentiel et classifié pour le lecteur.
TRIP 005
La nuit est profonde, drapée d’une lumière spectrale où la lune
pleine veille, impassible.
Une route sinueuse s’étire au milieu d’une forêt sombre, ses
contours avalés par l’obscurité.
Le rugissement d’un moteur déchire le silence nocturne—une
Lamborghini noire fend l’air à vive allure, tel un prédateur
insaisissable.
À son bord, deux silhouettes furtives : DEADMAN et
SACRAMENTO.
Leur regard est braqué droit devant, concentré sur une mission
dont l’urgence semble défier les étoiles.
Aucun bruit ne les trahit, hormis le souffle furieux du moteur.
DEADMAN conduit la Lamborghini.
SACREMENTO : Alors comment on procède pour cette Nouvelle
Mission ? MILLER a dit qu’il ne fallait qu’aucun des cargaisons du
camions qu’on poursuit n’explose ou soit abimé.
DEADMAN : Je sais ce que tu vas dire c’est pas une mission pour
nous deux…
SACREMENTO : surtout pour toi…
DEADMAN : T’abuses !
SACRAMENTO : L’Hôtel à Shanghai !!!
DEADMAN : Tu me prends encore la tête avec Shanghai. C’était
une mission spéciale tu te souviens. et…
Tout d’un coup un camion noir, massif et impénétrable, glisse sous
la lueur pâle des réverbères, son chargement dissimulé dans les
entrailles d’acier.
Mais derrière les parois de cette forteresse roulante, un danger
silencieux sommeille, une cargaison de soda infecté, prête à se
répandre comme un poison insidieux.
L’air se charge d’une tension étrange, tandis que ce spectre
mécanique avance, porteur d’un secret qui pourrait changer le
cours des choses.
SACRAMENTO : Le voilà le Camion…
Le Camion avait un logo étrange BLACK GROUP
DEADMAN : Enfin putain, on roule depuis plus d’une heure ! On
fait comment pour stop ce camion ?
SACRAMENTO : N’oublie pas qu’on ne pas détruire la cargaison
MILLER a dit !!!
DEADMAN : Oué oué je sais ! C’est enfoiré du BLACK GROUP
toujours a manigancé des trucs chelou. On le dépasse et on se met
devant le camion pour le forcer a freiné.
SACRAMENTO : Et si ça marche pas ?
DEADMAN : Bah…
SACRAMENTO : Bah Quoi ? Bon Bon Bon ! Si il se stop pas je tente
de le bloque à mains nues !
DEADMAN : Bonne idée ça le coup de superman.
SACRAMENTO : Troisième plan…
DEADMAN : Putain ! On a pas le temps pour troisième plan SACR
La Lamborghini dépassa le camion.
SACRAMENTO : Bon on stop le camion et si ça marche pas je le
bloque moi même ? ça te va ?
DEADMAN : ça me va !!!
La Lamborghini noire des agents de GOOD MONKEY fendait la
route telle une ombre fugitive, son moteur grondant comme un
fauve lancé à pleine vitesse.
Dans un souffle puissant, elle dépassa le camion massif du BLACK
GROUP, laissant derrière elle une traînée de mystère et d’audace.
SACRAMENTO : Espérons qu’on ne détruira pas la cargaison !
TRIP 006
La Lamborghini noire des agents de GOOD MONKEY fendait la
route telle une ombre fugitive, son moteur grondant comme un
fauve lancé à pleine vitesse.
Dans un souffle puissant, elle dépassa le camion massif du BLACK
GROUP, laissant derrière elle une traînée de mystère et d’audace.
SACRAMENTO : Espérons qu’on ne détruira pas la cargaison !
Dans un geste audacieux, Sacramento ouvre la porte du bolide en
mouvement et se jette vers l’avant du camion, défiant à la fois la
vitesse et le danger.
Une scène électrique, où la nuit et la mécanique fusionnent dans
une danse effrénée.
Dans un vrombissement furieux, le mystérieux conducteur du
camion écrase l’accélérateur, déterminé à anéantir Sacramento.
Mais celui-ci, imperturbable, remonte tranquillement les manches
de sa chemise et, d’un geste surhumain, arrête l’imposant véhicule
de ses deux mains.
Les roues grondent mais le camion reste figé, comme suspendu
dans une lutte impossible.
DEADMAN : Casse aucune canette de cola SACRAMENTO.
SACRAMENTO : Je sais t’inquiète !!!
Le conducteur, désespéré, tente de braquer dans tous les sens,
mais rien n’y fait : le camion est condamné à l’immobilité, retenu
par une force défiant toute logique.
Une scène où l’impossible devient réel, dans un affrontement entre
puissance et maîtrise absolue.
DEADMAN : Esperons que rien ne casse Putain !
Alors, dans un soupir d’impatience, le conducteur coupe le moteur.
Un silence pesant tombe, seulement troublé par la respiration
nerveuse de l’homme derrière le volant.
Il ouvre lentement la portière et descend du véhicule, ses pas
lourds résonnant sur l’asphalte.
La lueur de la pleine lune découpe sa silhouette tandis qu’il se
révèle enfin : ARMSTRONG. Un cyborg.
Un être mi-homme, mi-machine, dont la présence seule annonce
une tempête à venir.
DEADMAN : HO MERDE CE PUTAIN DE CYBORG ! SACRAMENTO
FAIS GAFFE !!!
Un silence court, lourd d’une menace indicible. Puis la voix de
DEAD s’élève à nouveau, empreinte d’une panique brutale :
SACRAMENTO : ON EST DANS LA DE MERDE !!!
Voici Armstrong, un titan de métal et de chair fusionnés.
Haut de deux mètres, il domine son environnement par sa stature
imposante et son aura indestructible.
Son torse nu, sculpté comme une statue guerrière, exhibe des
muscles massifs aux contours parfaits, témoins d’une force qui
dépasse l’entendement humain.
Mais ce qui frappe avant tout, c’est son visage : une fusion
saisissante entre l’humanité et la machine.
D’un côté, une peau marquée par le temps et les batailles, où l’on
peut encore percevoir l’ombre de l’homme qu’il fut autrefois.
ARMSTRONG : Tiens Tiens Tiens !!! DEADMAN et SACRAMENTO
comme on se retrouve.
Sous le halo spectral de la lune, Armstrong, le cyborg colossal, fixe
son camion un instant avant de frapper le container avec une
puissance démesurée.
Dans un fracas métallique, les boîtes de cola volent en éclats.
D’une rapidité fulgurante.
Il les saisit à pleines mains et s’élance vers la forêt, son corps
fusionnant avec l’obscurité mouvante des arbres.
Sans hésiter, DEAD et SACRAMENTO se lancent à sa poursuite,
leurs pas résonnant contre le bitume avant de s’enfoncer dans la
végétation dense.
La nuit devient un terrain de chasse, et face à l’ombre insaisissable
d’Armstrong.
DEADMAN : On va le choper cette enfoiré !!!
SACRAMENTO : On fonce dans la fôret et on se sépare ?
DEADMAN : ça me va !!!
La tension est palpable, le jeu du prédateur et des proies vient de
commencer.
TRIP 007
Sous la lumière froide et impérieuse de la pleine lune, une route
solitaire s’étire à travers la forêt comme une veine obscure battant
au cœur de la nuit.
Le bruissement des feuillages et le cri lointain des rapaces
nocturnes semblent figer le temps, mais rien ne peut ralentir les
ombres filant sur l’asphalte.
SACRAMENTO et DEADMAN dévorent la distance à une vitesse
défiant toute loi naturelle.
SACRAMENTO : On le lâche pas de vue !!!
DEADMAN : Ok ! Ok !
Une traînée spectrale de poussière et de vent accompagne leur
course effrénée, tandis que devant eux se dessine leur destination :
ARMSTRONG, le cyborg.
Son bras mécanique s’ouvre avec une précision inhumaine,
enfermant précieusement la cargaison de GOO COLA.
Sans un mot, sans un ralentissement, ils pénètrent dans la forêt,
où les ténèbres s’épaississent et les arbres resserrent leur étreinte.
Ici, la lumière de la lune peine à filtrer à travers le voile dense du
feuillage, et chaque ombre semble dissimuler une vérité oubliée.
Mais ils ne s’arrêtent pas, ils ne peuvent pas. Quelque chose les
attend dans l’abîme sylvestre, tapi entre les racines tortueuses et
les murmures du vent.
Sous le couvert de la forêt dense, l’écho des pas précipités se mêle
au bruissement des feuillages.
La traque est en cours.
DEADMAN et SACRAMENTO échangent un regard furtif, une
entente silencieuse née d’innombrables batailles partagées.
Leur cible file dans l’ombre, insaisissable, mais ils ne comptent
pas le laisser disparaître.
Sans hésitation, ils prennent une décision tacite : se séparer. Un
simple signe de tête, et leurs chemins divergent.
SACRAMENTO s’enfonce dans la brume épaisse du sous-bois, là où
les racines tordues sont autant de pièges naturels.
Son regard perçant scrute chaque mouvement entre les troncs
centenaires, sa respiration réduite à un souffle mesuré.
Il sait que dans cette obscurité mouvante, chaque son peut être
une piste, chaque ombre une embuscade.
De son côté, DEADMAN avance à vive allure, ses pas amortis par la
mousse qui tapisse le sol.
Son instinct aiguisé lui dicte le chemin à prendre, suivant une
logique implacable.
Il frôle le tronc d’un arbre massif, y devinant des traces de passage
récentes, une écorce griffée, une feuille brisée encore fraîche.
Son cœur pulse au rythme du danger imminent, mais il ne ralentit
pas.
DEADMAN : Le voilà ! ARMSTRONG, le cyborg de mes deux bouffon
à la solde du BLACK GROUP !
Dans l’épaisseur ténébreuse de la forêt, là où les ombres s’étirent
sous le feuillage dense, ARMSTRING projette trois canettes de GOOCOLA avec une précision implacable.
Elles filent à toute vitesse, fendant l’air comme des projectiles
fatidiques avant de s’écraser sur DEADMAN dans une explosion
visqueuse et malsaine.
Le choc le projette en arrière ; son corps désarticulé s’effondre
contre le tronc rugueux d’un arbre, sa respiration éparse se mêlant
aux bruissements nocturnes.
Mais le véritable coup fatal n’est pas l’impact. C’est le poison noir,
insidieux, qui se répand dans ses veines.
Il infecte son être, ronge sa malédiction, brouille l’équilibre
précaire qui le maintenait entre la mort et la vie.
Son corps, privé de sa propre fin, se régénère dans une boucle
infernale, une éternité de souffrance où chaque blessure se
referme pour renaître aussitôt.
Prisonnier de son propre pouvoir dévoyé, DEADMAN n’est plus
qu’une silhouette damnée, condamnée à l’immortalité dans les
profondeurs de cette nuit troublée.
Dans l’agitation frénétique du combat, SACRAMENTO surgit, sa
silhouette massive s’abattant avec une force incontrôlée sur
ARMSTRONG, ce dernier, l’impassible cyborg aux yeux froids.
Une brève accalmie traverse l’air tandis que Sacramento redresse
la tête, le regard brûlant d’une détermination sans faille.
SACRAMENTO : Ne t’inquiète pas DEAD, je m’occupe de tout.
Sa voix résonne, grave et assurée, avant qu’il ne se redresse d’un
seul mouvement fluide. Sans hésitation, il se propulse vers
Armstrong, son corps tendu comme une flèche prête à transpercer
l’obstacle devant lui.
Son pas est un fracas, chaque battement de son cœur résonne
dans la forêt comme une promesse de victoire ou de chaos
imminent.
L’affrontement commence.
TRIP 008
L’affrontement entre SACRAMENTO et ARMSTRONG commence.
SACRAMENTO se tenait droit, son torse large et veiné évoquant la
statue d’un colosse antique, tandis qu’ARMSTRONG, le cyborg de
deux mètres, se dressait en vis-à-vis, chaque articulation
mécanique suspendue dans un silence oppressant.
Armstrong, œuvre d’acier et de circuits, étincelait d’un bleu glacial.
Ses yeux rouges pulsaient comme deux balises dans la nuit,
scrutant, évaluant, calculant la trajectoire de chaque souffle de son adversaire.
Dans son dos, des câbles épais remontaient jusqu’à une plaque
dorsale crissant sous la tension des pistons, prête à libérer une
force imparable.
Le choc explosa soudain — un coup de poing surdimensionné
contre un bras robotique — soulevant nuées de poussière et gerbes d’étincelles.
Chaque impact résonnait dans la forêt comme un coup de
tonnerre, et pourtant, Sacramento avançait, infatigable, drapé dans
une aura de défi.
Son poing fouettait l’air, fendait l’armure métallique, tandis que
l’atmosphère tout entière vibrait sous la lutte acharnée entre chair
et technologie.
Au dénouement, Sacramento puisa dans ses dernières réserves, un grondement sourd montant de sa poitrine.
D’un uppercut ascensionnel, il arracha Armstrong de terre, et dans
une caresse de métal contre métal, fit voler en éclats le cristal
énergétique logé dans la poitrine du cyborg.
ARMSTRONG s’effondra, son souffle s’éteignant dans un
grésillement lointain.
SACRAMENTO, incarnation brute de la puissance surhumaine,
venait de libérer une force si dévastatrice que même la
technologie la plus avancée n’avait pu y résister.
Et soudain un craquement sinistre résonna dans l’air.
Le bras métallique du colosse cyborg ARMSTRONG, haute
silhouette de deux mètres, se disloqua dans un fracas d’acier et
d’étincelles.
Ce n’était pas une simple destruction : c’était une défaite gravée
dans le titane.
SACRAMENTO récupéra la cargaison de GLOO COLA et se
rapprocha de DEADMAN.
SACRAMENTO : Ne t’inquiète pas on va rentrer et au QG est te
soigner.
TRIP 009
SACREMENTO et DEADMAN arrivèrent au QG des GOOD MONKEY.
DEADMAN était dans le coma à l’arrière de la Lamborghini noire.
SACREMENTO sortit de la voiture de sport. Quand tout d’un coup,
un SCORESESE MILLER apparut.
SCORESESE MILLER : Qu’est-ce qu’il y avait dans ces satanées
canettes de GLOO COLA ?
SACREMENTO : Aucune idée, mais on a bien fait de les intercepter
.
SCORESESE MILLER : Emmène DEAD à l’infirmerie, Dr SNES a tout
préparé.
SACRAMENTO : Merci, Boss !
SACRAMENTO portait DEADMAN et fonça dans le couloir en
direction de l’infirmerie.
Quelques agents de GOOD MONKEY le virent courir ; c’était la
première fois qu’ils voyaient DEADMAN autant malade.
Que pouvait-il bien avoir mis dans les canettes de GLOO COLA ? Le
BLACK GROUP tente toujours d’affaiblir l’espèce humaine pour la
rendre en esclavage, mais là, il n’avait jamais tenté une chose
aussi violente.
Le Dr SNES attendait devant la porte de l’infirmerie, il aperçut
SACRAMENTO.
Dr SNES : Enfin, ils arrivent !
Ils entrèrent dans l’infirmerie et SACRAMENTO posa DEADMAN
sur le brancard.
Dr SNES n’en croyait pas ses yeux, c’était bien DEADMAN paralysé.
SACRAMENTO : Docteur, reprends ton esprit, en 3 ans de missions,
c’est la première fois que je vois DEADMAN comme ça.
Dr SNES : Je… Je… m’occupe !
Le docteur leva les mains et tous ses outils de médecin apparurent
devant lui.
Dr SNES : Je… Je vais l’envoyer dans les DARKLANDS aussi pour
une analyse plus approfondie de son état mental.
SACREMENTO : Très bien !
Le docteur se concentra.
Dr SNES : ANALYSE EN COURS…
DEADMAN apparu dans les montagnes grises des DARKLAND
DEADMAN : Qu’est-ce que… ???
La voix du Dr SNES retentit dans tous les DARKLAND tel le dieu de
ce monde.
Dr SNES : Sa… Salur DEAD… Tu es actuellement à l’infirmerie. Ton
corps ne fait que se régénérer à l’infini.
DEADMAN : QUOI??? Mais on était en mission contre le BLACK
GROUP.
Dr SNES : SACR…AMENTO me dit que tu as reçu une canette de
GLOO COLAS par ARSTRONG…
DEADMAN : Cette enflure de cyborg, si je le re…
Dr SNES : Elle t’aurait explosé dessus et… et… te voilà dans
l’infirmerie…
Tout d’un coup, DEADMAN ressentit une présence dans les
DARKLAND.
Le docteur l’a ressenti aussi.
DEADMAN : Je crois bien que… Je ne suis pas venu seul dans les
DARKLANDS !!!
Une créature ténébreuse difforme de forme humaine apparut à
quelques mètres de DEADMAN.
DEADMAN : Je sens qu’il va y avoir de l’action !
Dr SNES : Fais attention à toi… D… D… DEAD. Je m’occupe… de ton
corps et…
DEADMAN : Et moi, je m’occupe de cette enfoiré de monstre !
TRIP 010
DEADMAN se retrouva en face d’une créature humanoïde, difforme
et ténébreuse.
DEADMAN : C’est quoi cette merde ???
La CREATURE marcha tel un zombie, lentement en gémissant.
DEADMAN : Qu’est-ce que je fais, j’attaque ?
L’écho de la voix Dr SNES retentit dans les montagnes des
DARKLANDS en direction de DEADMAN.
Dr SNES : N… NON… Attends encore… un peu !
DEADMAN : Pas sûr que cette créature d’att…
Tout d’un coup, la CREATURE mit ses deux mains sur son visage et
cria.
CREATURE : ROOOOOOOOOOOOOOAAAAAAAAAAAAAHHHH !!!
Son corps commença à se changer ; la CREATURE difforme grandit
encore, et elle vomit de sa bouche un morceau de métal
ressemblant à une énorme clé à molette.
Le corps de la CREATURE se replia sur lui-même et des muscles
s’étant apparus.
DEADMAN : Putain !
Dr SNES : Je… vais t’envoyer… une capsule de traitement… La…
capsule arrivera d’i…ci 5 min… minutes !
La CRÉATURE attrapa l’énorme clé à molette et se craqua le cou.
On pouvait voir dans son regard une méchanceté primordiale.
Il disparut en un instant.
DEADMAN se mit en position de combat, mais il n’eut pas le
temps. La créature apparut devant Loin et, en une demi-seconde, il
se prit la clé à molette dans le visage.
PAAAAAM !
Le bruit retentit dans toute la montagne.
DEADMAN virevolta et tomba sur le sol. La force du coup lui fit
ricochet une nouvelle fois.
DEADMAN : OUTCH !
DEADMAN avait sa mâchoire disloquée, il la remit en place d’un
coup, se releva et se remit en position de combat.
DEADMAN : Où il est, cette enflure !
La créature apparut derrière lui et retenta de lui mettre un coup,
mais DEADMAN se retourna et bloqua son attaque.
Cependant le coup lui fit reculer de quelques mètres.
Un sourire machiavélique apparut sur le visage de la CREATURE.
CREATURE : HAHA !!!
DEADMAN : Tenir 5 minutes face à cette chose…
La CREATURE imita la voix de DEADMAN.
CREATURE : Tenir 5 minutes… HAHA ! Tenir… 5… MINUTES HAHA
HAHA HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!
La créature disparut de nouveau.
DEADMAN : Bon… Ce n’’est pas la première fois que j’ai affaire à un
monstre taré de ce genre !
La CRÉATURE apparut en haut de DEADMAN. Il envoya sa clé à
molette comme si c’était un simple boomerang en plastique.
DEADMAN bloqua la clé à molette.
Elle voltigea à deux mètres de lui, mais la CRÉATURE apparut
encore une fois, et devant la clé à molette, elle l’attrapa avec son
énorme main visqueuse et fonça en direction de DEADMAN en une
seconde.
Elle frappa DEADMAN avec toutes ses forces.
Le bras gauche de DEADMAN s’arracha et tomba au sol.
La CRÉATURE réapparut plus loin. DEADMAN regarda son bras au
sol.
DEADMAN : C’est toujours celui qui tombe en premier. Il reste 4
minutes.
TRIP 011
Le lecteur attentif des épisodes précédents a pu voir DEADMAN
utiliser son pouvoir de zombification.
Celui-ci est né dans le NO MAN’S LAND des R.I.P.U.S.A., le reste
d’une Amérique divisée en deux, pas une vaste zone remplie de
zombies.
La zombification a rendu DEADMAN mi-homme, mi-zombie.
Cependant, cette faculté est innée dès sa naissance, vu que sa
mère a accouché de lui après être devenue une zombie.
DEADMAN regarda son bras gauche au sol.
DEADMAN : Est-ce que je déclenche mon pouvoir ou j’attends ?
La CRÉATURE, elle, n’avait aucune égratignure. Imaginez si une
centaine de monstres dans ce genre se proliféraient sur Terre.
DEADMAN : Cet enfoiré du BLACK GROUP avec leur GOO COLAS
aurait pu faire énormément de dégâts.
Mais à cet instant même, la CRÉATURE ne bougea plus : elle resta
figée.
DEADMAN : Qu’est-ce que ???
La voix du Dr SNES retentit de nouveau.
Dr SNES : 2 MIN…UTES av…ant que la CAPSU…LE DE TRAITE…
MENT arrive ! Reste v… igilant !
DEADMAN en profita pour ramasser sa main gauche : elle se
recolla comme par magie.
Il bougea les doigts de son bras gauche.
DEADMAN : Hmm !!! Qu’est-ce qu’il a, ce monstre ???
La CRÉATURE ténébreuse s’articula dans tous les sens, puis elle se
figea de nouveau.
La goo, cette huile noire qui composait la CREATURE, s’étendit de
droite à gauche, et deux boules noires, telles un trou noir,
tombèrent au sol.
En un instant, deux autres créatures apparurent.
DEADMAN : Ils sont 3 putains de bordel de merde !!! 3… Comment
va mon corps physique, Dr SNES ?
Dr SNES : T… T… Ton corps est devenu… tout… tout… noir ! Ne
t’inquiète pas. On t’installe dans un caisson… de… Re… Re…
Construction !
DEADMAN : Très bien, très bien !!! Je vais peut-être vraiment
mourir aujourd’hui ! Enfin !
Dr SNES : Ne… N… N… dis pas ça !
La voix du Dr SNES retentit dans les montagnes des DARKLAND
de nouveau :
Dr SNES : 2… mi… minutes avant la capsu… le de traite… ment !
DEADMAN : Faut moins en choper une des trois CRÉATURES pour
créer un antidote, c’est ça ? Comme d’habitude ?
Dr SNES : Exact…ement !
DEADMAN : Ok ! 2 minutes !
Les trois CRÉATURES retirent en même temps ce que DEADMAN
avait dit précédemment !
DEADMAN : Ils recommencent à brailler !!! Un, c’était déjà
compliqué, mais trois ! Bon, on verra !
Les trois CRÉATURES disparurent en même temps et réapparurent
en encerclant DEADMAN !
DEADMAN sauta en hauteur et les trois créatures se foncèrent
dessus et fusionnèrent, puis se détachèrent de nouveau.
Ils sautèrent en direction de DEADMAN !
Tout d’un coup, la capsule de traitement arriva du ciel.
DEADMAN : La voilà enfin !!! Ouf ! À moi de jouer !
TRIP 012
DEADMAN se réveilla dans le CAISSON DE RECONSTRUCTION, son
corps baignait dans l’eau froide.
Dr SNES : Il… se… se réveille enfin ! Je dois… prév…enir. Le Che…ef
SCORSESE MILLER apparut dans l’infirmerie comme par magie.
MILLER : Enfin… ! Depuis combien de temps il est dans le caisson
de reconstruction ?
Dr SNES : 3… 3… mois !!!
MILLER : 3 mois, c’est vrai !!!
Dr SNES : Je vais envoyer les échantillons du GOO COLAS à WUH…
ANG pour analyse.
MILLER : Très bien ! Je vais prévenir SACRAMENTO du réveil de
DEADMAN ! 3 mois, ils auront des choses à se dire, surtout avec la
mission actuelle de SACRAMENTO !
Dr SNES : Très… très… bien… Je m’occupe du réveil de DEAD !!!
SCORSESE MILLER disparu de nouveau.
Dr SNES : Je me de…demande quelle est l…à mission actuelle de…
SACR… AMENTO ???
DEADMAN se réveilla dans un brancard.
Il avait la tête dans les vapes, il se remémora son affrontement
avec les CRÉATURES dans le DARKLANDS. Il se demanda à luimême !
DEADMAN : Qu’est-ce que c’était ces putain de créatures ?
Dr SNES : On a envoyé les données des CRE… ATURES à WUH…
ANG, on en saura plus.
DEADMAN : SNES ?
Dr SNES : Dédédédé… Solé, j’ét…ais à coté d…e toi, tu n’…as pas dû
me voir.
DEADMAN : C’est la première fois que j’affronte des adversaires
aussi puissants. Même les êtres semi-géométriques, on a un
moyen de les ramener dans leur dimension… Mais là…
Dr SNES : Le… le BA…CK GR…OUP PaPasse à la vi… vitesse
supérieure, on dirait.
DEADMAN : Exactement ! On va… Enfin je vais devoir devenir plus
fort ! Moi qui pensait qu’être mi-homme mi-zombie pouvait me
sortir de la plupart des situations, là c’est autre chose !
DEADMAN regarda le plafond.
DEADMAN : Et SACRAMENTO il est où ?!
Dr SNES : Il… est… en mis…sion !
DEADMAN : Très bien.
Dr SNES : Le… Boss… Ne… m’a rien… dit ! Repo…se-toi il vi… endra te
voir a… après.
DEADMAN se rendormit.
3 h plus tard. SCORSESE MILLER apparut devant le brancard.
DEADMAN se réveilla en sueur.
SCORSESE MILLER : Comment vas-tu DEAD ? Ça fait longtemps
qu’on ne t’avait pas vu dans cet état ?
DEADMAN regarda MILLER puis il regarda ses propres mains, elles
étaient toutes moites.
DEADMAN : Putain tu l’as dit ! Je ne sais pas ce qui m’arrive ! On a
plus d’info sur le GOO COLAS ? Et SACRAMENTO, il est où ?
SCORSESE MILLER : Toujours pas de nouvelles sur le GOO COLAS,
l’un de nos hommes infiltrés dans le BLACK GROUP n’a rien trouvé
et les analyses du WHUANG n’ont pas commencé encore ! Quant à
SACR, il est en mission avec Alicia en Californie.
DEADMAN : En Californie ?
TRIP 013
Le lecteur attentif devra bien prendre en compte ces quelques
prérequis avant d’atterrir au R.I.P.U.S.A. où ce qu’il reste des ÉtatsUnis d’Amérique.
Comme la plupart des personnes initiées le savent, l’Amérique a
toujours été infestée de créatures fantasmagoriques,
d’extraterrestres et d’autres créatures mythiques ou mystiques,
mais surtout ce pays est gangréné par les sectes et les religions les plus extrêmes.
Se protéger de celle-ci demande un accoutrement un peu plus
extravagant que d’habitude.
Et c’est exactement ce qu’a dû faire SACRAMENTO pour son
arrivée en Californie.
Généralement le GOOD MONKEY n’opère pas dans ce pays, il y a
une agence spécialisée pour ça.
Mais à cet instant précis, la mission de SACRAMENTO fut
demandée spécialement par la CAUSALITÉ.
SACRAMENTO était vêtu d’un chapeau de cow-boy et d’un
smoking noir avec une cravate jaune à pois rouges.
Une voix féminine à côté de l’un de nos agents préférés lança :
??? : Te voilà avec un sacré accoutrement, SACRAMENTO !!!!
SACRAMENTO : ALICIA Venir en Californie demande un certain
accoutrement, surtout vu la personne que nous allons voir.
ALICIA : Désolée. Je ne suis plus habitué à ce genre de mission.
Dès qu’on passe devant un magasin de farces et attrapes, je me
prendrai un costume d’Halloween.
SACRAMENTO : Merci ! Un peu de sérieux ne te ferait pas de mal.
C’était quoi ta dernière mission ?
ALICIA : Espionnage durant 3 ans !
SACRAMENTO : 3 ans ? Où ça ?
ALICIA : Japon ! Hiroshima, un lieu bien sympathique, mais je ne
peux rien te dire, tout est classé en PURPLE FILES !!!
SACRAMENTO : PURPLE FILES carrément ! Ok !
ALICIA : Eh bien ! Je t’en dirai plus si t’es gentil avec moi !
SACRAMENTO attendait devant un magasin de farces et attrapes
et de costumes d’Halloween.
Il s’alluma une cigarette et se demanda bien comment ALICIA va
s’habiller.
ALICIA ressortit du magasin.
SACRAMENTO : très discret comme costume !!!
ALICIA : Merci !
SACRAMENTO : C’était ironique !
ALICIA : Tu veux dire iconique !
Elle rigola.
ALICIA était habillée en Wonder Woman de DC Comics.
ALICIA : Tu penses que ce costume plaira à notre client du jour ?
SACRAMENTO : espérons, sinon on va en entendre parler toute
l’année.
ALICIA et SACRAMENTO arrivèrent devant un vieux diner
américain, le genre de diner où on rencontre toujours des
personnes étranges.
SACRAMENTO ouvrit la porte du diner et laissa entrer ALICIA.
Tout au fond du Diner, il était là, le client du jour.
CLOWN, l’égrégore de la joie.
TRIP 014 : CLOWN.
SACRAMENTO ouvrit la porte du diner et laissa entrer ALICIA.
Tout au fond du Diner, il était là, le client du jour.
CLOWN, l’égrégore de la joie.
CLOWN était en train de manger des pancakes aux myrtilles rouge
sang. Il était dans la partie du diner avec le moins de lumière.
ALICIA : C’est lui qu’on vient voir ?
SACRAMENTO : Exactement, reste sur tes gardes quand même.
Tout le personnel du Diner était caché dans la cuisine.
SACRAMENTO : Égrégore de la joie, vraiment ?
CLOWN : Tiens tiens, les GOOD MONKEY, vous voilà enfin.
SACRAMENTO, je suis très heureux de te voir et tu m’as emmené
une charmante invitée.
SACRAMENTO : Bonjour CLOWN !
CLOWN : Je pensais voir DEADMAN avec toi mais je préfère elle
que lui. Où est-il SACRAMENTO ? Où est DEAD ?
SACRAMENTO : Tu sais très bien où il est et tu sais aussi très bien
qu’il ne peut pas venir dans les États-Unis d’Amérique.
ALICIA : Pourrait-on rester professionnel ?
CLOWN : BIEN ! Approchez, je n’ai pas l’habitude de demander de
l’aide au GOOD MONKEY ou à toutes autres agences comme la
vôtre, mais cette fois c’est un cas d’urgence !
ALICIA et SACRAMENTO s’assirent à la table de CLOWN.
SACRAMENTO : On t’écoute.
CLOWN : Vous ne voulez rien à manger ?!
CLOWN s’essuya la bouche avec une serviette blanche, elle prit la
couleur rouge sang de la myrtille.
SACRAMENTO : Non ça ira !
ALICIA : De même !
CLOWN : Très bien…
CLOWN prit son assiette de pancakes et la fit tomber parterre.
ALICIA le regarda faire.
CLOWN : Une table propre pour une mission propre… Soyez bien
attentifs les GOOD MONKEY, je ne le répéterai pas deux fois, ON…
M’A… VOLE… QUELQUE CHOSE de très IMPORTANT !
SACRAMENTO : C’est tout ?
CLOWN : Oui, à vous de le retrouver…
ALICIA : On est pas ici pour s’am…
CLOWN : Vous avez dehors ce qui se prépare… LA PURGE est de
retour cette année et on m’a volé QUELQUE… CHOSE… DE… TRÈS…
IMPORTANT !!!
SACRAMENTO : C’est demain ?
CLOWN : DEMAIN Oui !!!
ALICIA : Et qu’est-ce qu’on vous a volé précisément ?
CLOWN : Une chose qui pourrait se propager dans le monde entier
? C’est assez GOOD MONKEY pour vous comme mission ?
SACRAMENTO : Hm…
CLOWN : Oui, une mission qui aurait été parfaite DEADMAN,
surtout vu LA PURGE qui vous attend ici en CALIFORNIE !
ALICIA : Hm…
CLOWN : Allez ! Allez, un petit indice ! CHERCHEZ LES CLOWNS !
SACRAMENTO : Et pour les agences du pays, ils sont au courant ?
CLOWN : Ils sont au courant et ils ne feront rien, j’ai déjà demandé
.
ALICIA : …
CLOWN : Cette PURGE les arrange on dirait. C’est même peut-être
l’une de ces agences qui m’aurait volé CETTE CHOSE !
CLOWN en lançant son dernier dialogue, disparu lentement, il ne
resta que son sourire diabolique. Puis disparu pour de bon.
TRIP 015 : LA PURGE (1).
CLOWN en lançant son dernier dialogue, disparut lentement, il ne
resta que son sourire diabolique. Puis disparu pour de bon.
ALICIA regarda SACRAMENTO.
ALICIA : Elles sont toujours comme ça vos missions avec
DEADMAN ?
SACRAMENTO : Pas tout le temps.
ALICIA : Si je résume bien, on va devoir trouver un OBJET durant
LA PURGE et il se pourrait que ce soit à cause d’une agence secrète américaine ?
SACRAMENTO : C’est ça !
ALICIA : Eh bien ! J’ai bien fait de me cosplayer en WONDER
WOMAN ! Il nous reste combien de temps avant la PURGE ?
SACRAMENTO : 3 heures !
ALICIA se leva et regarda autour d’elle dans le DINER.
ALICIA : Allons nous préparer !
20 MINUTES AVANT LA PURGE
Sur le toit d’un immeuble.
SACRAMENTO et ALICIA scrutèrent l’horizon. au sol sur les trottoirs, des armes étaient disposées un peu partout pour que chaque habitant de LOS ANGELES puisse avoir une arme durant la PURGE.
ALICIA regarda le spectacle avec des jumelles.
ALICIA : Sacrés Américains, ils seront toujours armés.
Tout d’un coup son téléphone intraçable sonna.
ALICIA (au téléphone) : Allo ? Ha M. SCORSESE… Oui
SACRAMENTO est bien avec moi… Oui je vous le passe !
ALICIA tendit le téléphone à SACRAMENTO.
SACRAMENTO : Hm… ?!
SCORSES MILLER (au téléphone) : Allô SACRAMENTO ! C’était pour
te prévenir que DEADMAN est enfin réveillé !
SACRAMENTO : Enfin !
SCORSESE MILLER : Oui… Alors la mission se passe bien ?
SACRAMENTO : elle n’a pas officiellement commencé… On a un
OBJET de CLOWN à trouver durant la PURGE !
SCORSESE MILLER : LA PURGE ? Ça me rappelle ma jeunesse,
faites attention à vous et amusez-vous bien ! Tu veux que je te
passe DEAD au téléphone ?
SACRAMENTO : Oui ! J’aurais quelques questions à lui poser au
sujet de cet OBJET !
SCORSESE MILLER : Très bien, une minute.
DEADMAN (au téléphone) : Yo SACRAMENTO. Comment ça va ?
SACRAMENTO : Ça va et toi ?
DEADMAN : Je me repose sur la plage tranquillement, nan jsuis
encore à l’infirmerie, j’en ai marre, je veux de la baston !!!
SACRAMENTO : Hm ! Tu reprends des forces, dis, j’aurais quelques
questions sur CLOWN vu que tu as…
Tout d’un coup un haut-parleur retentit la phrase suivante :
« Ceci n’est pas un exercice.
Ce message d’alerte annonce le commencement de la purge
annuelle ratifiée par le gouvernement des États-Unis.
L’usage d’armes de classe 4 ou inférieures est autorisé pendant la
purge. Toutes les autres armes sont interdites.
Les membres du gouvernement de niveau 10 bénéficient d’une
immunité totale pendant la purge et ne doivent pas être agressés.
Dès que retentira la sirène, tout crime, y compris celui d’homicide,
sera légal pendant les douze heures qui suivront.
La police, les pompiers et les services d’urgence médicale seront
indisponibles jusqu’à 7 heures demain matin, heure où la purge se
terminera.
Bénis soient nos Nouveaux Pères fondateurs et l’Amérique, une
nation ressuscitée.
Que Dieu soit avec vous. »
TRIP 016 : LA PURGE (2).
ALICIA et SACRAMENTO regardèrent la foule en base se
dispersait.
ALICIA : Hm… La Purge commence !
DEADMAN (au téléphone) : Allo ? SACR ?
SACRAMENTO : La Purge… elle commence DEAD, je te rappel
quand on sera dans un endroit sure !!!
ALICIA : Allons-y !!!
La nuit était tombé depuis un long moment. SACRAMENTO et
ALICIA sautèrent de toit en toit regardant le massacre en bas de la
rue.
ALICIA : Pour le moment aucun signe de truc de CLOWN bizarre !
SACRAMENTO : Oui ! Très étrange ! Je ne sais pas qui détient cet
OBJET mais pour le moment c’est plutot calme ! Hormis la tuerie.
Ils grimpèrent le plus haut building de Los Angeles.
SACRAMENTO : Nous sommes sur le poid le plus haut. Attendons !
ALICIA : Tu ne veux pas rappeler DEADMAN ?
SACRAMENTO : Bonne idée !
SACRAMENTO (au téléphone) : Allo ? DEADMAN !
DEADMAN (au téléphone) : La sonnerie vient de me réveiller ! Vous
avez trouver l’OBJET ?
SACRAMENTO (au téléphone) : Non pas encore ! Toi qui a bossé
avec CLOWN tu aurais une idée de quel objet cela pourrait être ?
DEADMAN (au téléphone) : Il a avait un paquet cela pourrait être le
ballon rouge, le nez de clown , la clé du motel 666, la carte du
joker…
SACRAMENTO (au téléphone) : Super précis !
ALICIA : Euh… SACRAMENTO !
DEADMAN (au téléphone ) : Je t’envoi un SMS avec les effets de
chaque objet que je connais attends !!!
SACRAMENTO (au téléphone) : Les effets ?
DEADMAN (au téléphone) : Oui chaque objet a un effet destructeur
soyez vigilant ! Les deux pire objets dans la liste c’est la carte joker
et…
ALICIA : … BALLON ROUGE !
DEADMAN (au téléphone) : Wow comment elle sait ?
SACRAMENTO (au téléphone) : Il…
ALICIA : …Est juste devant nous !!!
DEADMAN (au téléphone) : BORDEL CASSEZ VOUS TOUT DE SUITE
ALICIA et SACRAMENTO sautèrent du building.
LE BALLON ROUGE se retourna, un horrible visage de CLOWN était
dessiné dessus.
BOUM !!!
LE BALLON ROUGE EXPLOSA. Il était remplie d’un liquide
semblable au sang.
DEADMAN (au téléphone) : SURTOUT NE TOUCHEZ PAS LE SANG !

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